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En librairie le 10 Novembre 2020
  • ISBN:
    2-36371-344-5
  • Format:
  • Page:
    p.
  • Prix:
    18 €
Cinéphilie vagabonde
Michel Marmin


De 1971 à 1980, Michel Marmin a été le critique, parfois âprement controversé, de Valeurs actuelles et du Figaro. Après deux décennies consacrées à d’autres travaux – notamment sa participation comme scénariste à plusieurs films de Gérard Blain –, ce défenseur intraitable du cinéma d’auteur, qu’il préfère appeler « cinéma de création » (par opposition au « cinéma de consommation »), est revenu à ses premières amours. Ce sont ici vingt années de découvertes ou de redécouvertes dont La Cinéphilie vagabonde offre la chronique souvent intempestive.

Dans cette chronique, Michel Marmin s’élève également contre la domination des multinationales américaines, dont les conséquences sont l’affaiblissement des cinémas nationaux, des cinémas nourris par une culture nationale, et, par voie de conséquence, l’extension à la planète entière d’une « monoforme » cinématographique. Laquelle n’a d’autre but que de coloniser les cerveaux, et d’imposer le modèle de société hollywoodien et le mode de développement capitaliste.

Tels sont les deux axes majeurs de ce livre qui, par ordre alphabétique, propose au lecteur des vues originales sur des cinéastes contemporains comme Joël Séria, Ken Loach, Leos Carax, Wim Wenders, Jean Marbœuf, Robert Guédiguian,ou Bruno Dumont, sans oublier une indispensable révision de « classiques » comme Jean Renoir, Luis Buñuel, Éric Rohmer, Kenji Mizoguchi, Robert Bresson, Alexandre Astruc, Charles Chaplin ou Michelangelo Antonioni.

Enrichi par des vues pénétrantes sur le cinéma muet (Louis Feuillade), le cinéma de télévision (Stellio Lorenzi) ou le cinéma de cape et d’épée (Riccardo Freda), le nouveau livre de Michel Marmin joint à une radicalité esthétique assumée un éclectisme rafraîchissant. Et les amoureux de la meilleure littérature y trouveront leur compte, de grands écrivains ayant eu partie liée avec le 7e Art faisant l’objet d’articles particuliers – Roger Nimier et Roger Vailland en l’occurrence.

Diffusion/distribution CEDIF/POLLEN

 

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