Parutions


  1. LE CORPS POLITIQUE DE GÉRARD DEPARDIEU

    Le
    En librairie le 25 Septembre 2014
    ISBN 2-36371-0475
    Format 125 x 195 mm
    Pages 128p.
    Prix 17.9 €
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    Le corps politique de Gérard Depardieu

    Roman de Richard Millet

    « La plupart des acteurs et des metteurs en scène aujourd’hui n’ont rien vécu ; ils ne connaissent même pas Gilles de Rais [...]. Il n’y a plus de culture, merde. C’est pour ça que vous avez le cinéma qui vous ressemble. Et surtout les acteurs, qui sont vides de tout. Merde alors, un peu de tenue ! »

    Gérard Depardieu

    Depardieu, c’est l’ultime monstre sacré, sur qui la politique n’a pas de prise. L’acteur au corps rabelaisien, pétant et éructant à la face du monde, qui a refusé d’être enterré vivant dans la masse informe. Passé à l’Est, à jamais « hors champ » pour les gardes rouges du Culturel, lui seul aura su résister à l’américanisation du modèle français. Longtemps « migrant de l’intérieur », Depardieu demeure ainsi l’homme du scandale autant que de la grâce qui, mieux que personne, aura su rendre à l’esprit français les accents de la vérité. Là où la tentation du sublime, la dérision grandissante et l’enlisement dans le banal font le lit de la décadence. 

    Ecrivain et éditeur, Richard Millet est notamment l’auteur de L’Enfer du roman, Tarnac, La Confession négative, Ma vie parmi les ombres, Lauve le pur , La Gloire des Pythre ou Le Sentiment de la langue.

    Diffusion : CDE/SODIS.


  2. AU PLUS FORT DE LA BATAILLE

    Au
    En librairie le 21 Août 2014
    ISBN 2-36371-0970
    Format 125 x 195 mm
    Pages 333p.
    Prix 22.9 €
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    Au plus fort de la bataille

    Roman de Jean-François Roseau

    « Tout était bon à mettre au compte de Poincaré. Le manque d’obus et l’épuisement d’acide sulfurique pour la fabrication des poudres.

    – Vous l’avez vu habillé pour le front ?

    – Un peu qu’on l’a vu, le Raymond ! Sa casquette  de chauffeur. Son costume de cycliste prêt pour le Tour de France...

    – Les poilus ont dû se marrer. On leur annonce un président, et ils voient arriver un chauffeur de taxi aussi éloquent qu’une huître !

    – Il paraît qu’il reste muet devant les soldats. La larme à l’œil en les saluant droit dans ses bottes. »

    Quand l’hypermédiatisation des conflits, source de notre indifférence à l’horreur, s’estompe tout à coup sous une trouvaille exceptionnelle – des lettres de poilus découvertes au gré d’une promenade dans les rues de Montmartre -, l’Histoire redevient vivante. Et le souffle des épistoliers, liés par l’amour, le remords et l’exil, peut, à nouveau, nous communiquer un peu de cette indicible expérience de 14-18….
    À travers cette tragédie aux ardeurs mêlées, Jean-François Roseau nous fait redécouvrir la Grande Guerre du haut de ses vingt-trois ans, et signe un tout premier roman décapant. Diffusion : CDE/SODIS

     


  3. PAS CE SOIR JOSÉPHINE

    Pas
    En librairie le 21 Août 2014
    ISBN 2-36371-0932
    Format 125 x 195 mm
    Pages 173p.
    Prix 18 €
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    Pas ce soir Joséphine

    Roman de Eric Alter

    « Là, tout de suite, je voudrais redescendre du paradis et intégrer le monde de l’infiniment petit. Celui des montres à complication par exemple, où les guichets, d’accès direct et facile, cachent les autres fonctions à l’intérieur du mécanisme. Tout ce que j’aurais à faire serait de surveiller la réserve de marche et de faire confiance au tourbillon, cette merveille de technologie. L’harmonie venant de la symétrie, je serais ce bijou infime et précieux qui, dans les vitrines, affiche pour l’éternité le sourire de 10 heures 10. »

    Ainsi médite Norman, l’acteur fatigué des seconds rôles, si étranger à son propre reflet dans la glace qu’il s’étonnera de son succès soudain.
    Qui ne se reconnaîtra pas dans ce portrait complexe, tour à tour désenchanté et loufoque, de l’homme automate, et cependant lucide, en perpétuelle attente de l’instant unique ? Entre scènes de tournage désopilantes, incurables caprices de stars, fiascos des aventures amoureuses et révolte adolescente, on goûtera l’envers bien frappé de notre incontournable société du spectacle. Diffusion : CDE/SODIS
     


  4. LE COLLECTIONNEUR DES LAGUNES

    Le
    En librairie le 4 Septembre 2014
    ISBN 2-36371-0963
    Format 125 x 195
    Pages 273p.
    Prix 20 €
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    Le collectionneur des lagunes

    Roman de Jean-Maurice de Montremy

    « Il s’éteignit dans la nuit du 24 au 25 octobre 1893. Ni le fatum – ses quatre cors, ses deux bassons – ni le « Z » ne lâchèrent prise jusqu’à sa fin. Il ne trouva dans aucun bras le repos, cette paix qu’il avait désirée plus que tout un soir qu’il contemplait, enfant, avec sa mère et Mlle Fanny, la Vierge de Vladimir dans l’éclat d’une bougie, à l’angle du salon. »
    Au cours de l’été 1893, le compositeur Piotr Ilyitch Tchaïkovski séjourne secrètement à Venise. Outre sa propre célébrité, c’est un souvenir précis qu’il s’efforce de fuir. Celui de Bob, son cher neveu, dont il a découvert le portrait  dans la « poste aux masques » du Jubelzeit, haut lieu de débauche à Pétersbourg. Tchaïkovski, notoirement homosexuel, redoute que Bob subisse les mêmes humiliations que celles qu’il a endurées toute sa vie. Aussi accepte-t-il précipitamment l’invitation d’un mystérieux admirateur, le docteur Barparoz, qui, croit-il, protégera son anonymat. Hélas, les autres locataires du palazzo Merhi, tous artistes, tous suspects, personnifient peu à peu toutes les peurs de Tchaïkovski, pris au piège d’une société aux cruels jeux de masques. En témoignera longtemps sa dernière œuvre, la symphonie « pathétique ». De même que Le Mannequin d’or, projet de ballet demeuré inachevé, où le compositeur jette les ultimes feux sur sa vision de l’homme, éternel pantin, victime d’amours tragiques et précaires.
    Un récit mêlant rapport de police, création musicale et souvenirs sur fond de carnaval perpétuel. Diffusion CDE/SODIS.


  5. A ARGOL IL N'Y A PAS DE CHÂTEAU

    A
    En librairie le 9 Octobre 2014
    ISBN 2-36371-1007
    Format 125 x 195 mm
    Pages 106p.
    Prix 18 €
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    A Argol il n'y a pas de château

    Essai de Philippe Le Guillou

    « Le château d’Argol, la chapelle des abîmes, sise entre mer et forêt, frondaisons et algues vertes des gouffres, l’hôtel des vagues, le castel du Roi pêcheur, la forteresse amirale et la chambre des cartes, le fortin des Ardennes s’offrent comme les creusets, les postes frontaliers d’où l’on capte cette rumeur, cette lame d’inquiétude qui monte des abysses, des recès profonds, des cryptes de l’imaginaire. Avec Gracq, on ne cesse de filer le motif de l’attente magnifique, d’arpenter les terres désolées, terraquées, où résonne la seule interrogation qui vaille, le « Qui vive » de Nadja, qui conclut explicitement Le Rivage des Syrtes. »


    De l’amitié, nouée dès 1931, avec Quéffelec, le finistérien, compagnon de Normale Sup’, naîtront voyages et promenades, émaillées de conversations mais aussi de silences... C’est au gré de cette exploration inlassable, à l’embouchure soudaine des paysages marins de Bretagne, que Julien Gracq, l’homme de la Loire, bâtira son château intérieur, pierre angulaire d’une œuvre vouée au mystère et à la re-création permanente.
    Le lumineux hommage, en forme de pèlerinage secret, de Philippe Le Guillou à l’auteur mythique du Château d’Argol et du Rivage des Syrtes. Diffusion CDE/SODIS

    En parution simultanée avec Les Terres du couchant, roman inédit de Julien Gracq aux éditions Corti le 9 octobre.