Parutions


  1. VALÈRE NOVARINA LES MOTS ÉCLAIREURS

    Valère
    En librairie le 2 Octobre 2014
    ISBN 2-36371-1052
    Format 195 x 125 mm
    Pages 86p.
    Prix 18 €
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    Valère Novarina les mots éclaireurs

    Essai de Philippe Barthelet

    SUIVI D'UNE MACHOIRE DANS LA MER CARAîBE DE VALERE NOVARINA

    « Qu’apprend-on en France, aux écoliers comme aux agrégatifs ?... – ″Qu’entre Aristote et Descartes s’étend la nuit noire du Moyen Âge. ″ On jette d’un revers de main dans la poubelle des superstitions inutiles : la Somme théologique, le Sefer Yetsirah, le Talmud de Jérusalem, la Philocalie, le Fons Vitæ d’Ibn Gabirol, le Périphiséon de Jean Scot Origène... des livres oubliés où sont cachés peut-être les fondements les plus profonds et le ressort secret de beaucoup de nos structures mentales. » Valère Novarina

    Philippe Barthelet nous conduit vers la scène où se joue le « drame » de Valère Novarina, un des auteurs les plus profonds de ce temps. Le drame de la langue française, le drame de la « présence réelle » ou de l’action du verbe dont on cesse trop souvent de contempler les merveilles.... Car ce sont les mots qui nous précèdent et nous éclairent... Au fil de cette joyeuse réinvention de l’esprit novarinien, d’autres présences se nomment et se joignent au jeu : Wittgenstein, Orwell, Joseph de Maistre, Cingria et tant d’autres.  

    Étymologie, chant sacré et célébration… c’est, de nouveau, en poète, souffleur de feu et de fluides, que Philippe Barthelet honore et dialogue avec l’homme dont le théâtre est d’abord langage. Diffusion CDE/SODIS


  2. LA RUMBA À BEETHOVEN

    La
    En librairie le 9 Octobre 2014
    ISBN 2-36371-0994
    Format 140 x 225 mm
    Pages 256p.
    Prix 23.5 €
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    La Rumba à Beethoven

    Récit de Gemma Salem

    « Que j’aimerais dire du bien de mes années cinquante, dire par exemple le plaisir que j’éprouvais lorsque mes parents dansaient sur la piste du café Shémiran, parmi les lampions multicolores... Le café Shémiran se trouvait au centre de Téhéran, un paisible jardin parsemé d’arbres, alors qu’au-delà du portail grouillait la cohue la plus dense de la capitale. L’endroit était couru pour sa fraîcheur et sa bonne ambiance. L’orchestre venait d’Espagne, de France ou d’Italie, il nous amenait les airs à la mode en Europe… »

    Quand Gemma Salem, née à Antioche, quitte l’Iran de son enfance à dix-sept ans pour suivre un pianiste de cabaret, le ton est donné : elle vivra pour la musique, la littérature et les rencontres. Pari bientôt tenu : cette déracinée aux talents innombrables écrit en français, obtient le Prix Schiller pour L’Artiste, roman qui s’inspire de Thomas Bernhard tandis que son Monsieur Boulgakov lui attire de nouvelles amitiés à Moscou. De cette autobiographie éparpillée aux quatre coins du monde, qui donne la sensation de brûler plusieurs vies à la fois, on retiendra aussi quelques portraits inoubliables : un répétiteur intraitable, inconnu du grand public mais vénéré par tous les grands musiciens, un historien viennois de renom devenu clochard, une princesse du Tyrol rompue aux secrets du chamanisme, un artiste-peintre tourmenté qui accède enfin à la célébrité, etc… Des chroniques drôles à pleurer, pleines de rage et d’humanité, placées sous le signe du voyage et de la liberté. Diffusion CDE/SODIS.
     


  3. A ARGOL IL N'Y A PAS DE CHÂTEAU

    A
    En librairie le 9 Octobre 2014
    ISBN 2-36371-1007
    Format 125 x 195 mm
    Pages 106p.
    Prix 18 €
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    A Argol il n'y a pas de château

    Essai de Philippe Le Guillou

    « Le château d’Argol, la chapelle des abîmes, sise entre mer et forêt, frondaisons et algues vertes des gouffres, l’hôtel des vagues, le castel du Roi pêcheur, la forteresse amirale et la chambre des cartes, le fortin des Ardennes s’offrent comme les creusets, les postes frontaliers d’où l’on capte cette rumeur, cette lame d’inquiétude qui monte des abysses, des recès profonds, des cryptes de l’imaginaire. Avec Gracq, on ne cesse de filer le motif de l’attente magnifique, d’arpenter les terres désolées, terraquées, où résonne la seule interrogation qui vaille, le « Qui vive » de Nadja, qui conclut explicitement Le Rivage des Syrtes. »


    De l’amitié, nouée dès 1931, avec Quéffelec, le finistérien, compagnon de Normale Sup’, naîtront voyages et promenades, émaillées de conversations mais aussi de silences... C’est au gré de cette exploration inlassable, à l’embouchure soudaine des paysages marins de Bretagne, que Julien Gracq, l’homme de la Loire, bâtira son château intérieur, pierre angulaire d’une œuvre vouée au mystère et à la re-création permanente.
    Le lumineux hommage, en forme de pèlerinage secret, de Philippe Le Guillou à l’auteur mythique du Château d’Argol et du Rivage des Syrtes. Diffusion CDE/SODIS

    En parution simultanée avec Les Terres du couchant, roman inédit de Julien Gracq aux éditions Corti le 9 octobre.


  4. LE CORPS POLITIQUE DE GÉRARD DEPARDIEU

    Le
    En librairie le 25 Septembre 2014
    ISBN 2-36371-0475
    Format 125 x 195 mm
    Pages 128p.
    Prix 17.9 €
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    Le corps politique de Gérard Depardieu

    Essai de Richard Millet

    « La plupart des acteurs et des metteurs en scène aujourd’hui n’ont rien vécu ; ils ne connaissent même pas Gilles de Rais [...]. Il n’y a plus de culture, merde. C’est pour ça que vous avez le cinéma qui vous ressemble. Et surtout les acteurs, qui sont vides de tout. Merde alors, un peu de tenue ! »

    Gérard Depardieu

    Depardieu, c’est l’ultime monstre sacré, sur qui la politique n’a pas de prise. L’acteur au corps rabelaisien, pétant et éructant à la face du monde, qui a refusé d’être enterré vivant dans la masse informe. Passé à l’Est, à jamais « hors champ » pour les gardes rouges du Culturel, lui seul aura su résister à l’américanisation du modèle français. Longtemps « migrant de l’intérieur », Depardieu demeure ainsi l’homme du scandale autant que de la grâce qui, mieux que personne, aura su rendre à l’esprit français les accents de la vérité. Là où la tentation du sublime, la dérision grandissante et l’enlisement dans le banal font le lit de la décadence. 

    Ecrivain et éditeur, Richard Millet est notamment l’auteur de L’Enfer du roman, Tarnac, La Confession négative, Ma vie parmi les ombres, Lauve le pur , La Gloire des Pythre ou Le Sentiment de la langue.

    Diffusion : CDE/SODIS.


  5. AU PLUS FORT DE LA BATAILLE

    Au
    En librairie le 21 Août 2014
    ISBN 2-36371-0970
    Format 125 x 195 mm
    Pages 333p.
    Prix 22.9 €
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    Au plus fort de la bataille

    Roman de Jean-François Roseau

    « Tout était bon à mettre au compte de Poincaré. Le manque d’obus et l’épuisement d’acide sulfurique pour la fabrication des poudres.

    – Vous l’avez vu habillé pour le front ?

    – Un peu qu’on l’a vu, le Raymond ! Sa casquette  de chauffeur. Son costume de cycliste prêt pour le Tour de France...

    – Les poilus ont dû se marrer. On leur annonce un président, et ils voient arriver un chauffeur de taxi aussi éloquent qu’une huître !

    – Il paraît qu’il reste muet devant les soldats. La larme à l’œil en les saluant droit dans ses bottes. »

    Quand l’hypermédiatisation des conflits, source de notre indifférence à l’horreur, s’estompe tout à coup sous une trouvaille exceptionnelle – des lettres de poilus découvertes au gré d’une promenade dans les rues de Montmartre -, l’Histoire redevient vivante. Et le souffle des épistoliers, liés par l’amour, le remords et l’exil, peut, à nouveau, nous communiquer un peu de cette indicible expérience de 14-18….
    À travers cette tragédie aux ardeurs mêlées, Jean-François Roseau nous fait redécouvrir la Grande Guerre du haut de ses vingt-trois ans, et signe un tout premier roman décapant. Diffusion : CDE/SODIS